Mercredi 10 octobre 2012

20 km

Café "Les embruns"

N 47°03,760' W 2°00,07'

m

Jour 11 – Café « Les embruns »

Fanch : Un thé, un café serré, petite journée sportive.

On étale une dernière fois les cartes d’Espagne et du Maroc au sol. Je prends bonnes notes. Dehors, les vélos sont harnachés, prêt à prendre la route. Un dernier café avec Tony et c’est partis…

…Pour s’arrêter  15 bornes plus loin, dans un bistrot ou l’on peut se connecter au web afin de publier quelques-uns de nos premiers articles de ce journal de bord. On en profite pour faire le point sur les quelques jours passés sur la route et essayons d’imaginer la suite des événements.

18h30 et quelques cafés plus tard, nous saluons la tenancière du bar qui nous souhaite amicalement bonne chance partons nous installer 5 km plus loin, dans le département voisin. Nous plantons nos tente au pied des pins vendéen. Il fait doux et sec, ce qui n’est pas désagréable en soi  étant donné la météo des derniers jours, même si la tente est restée humide de ce matin.

Barth : J’émerge vers 9H00 avec un léger mal de crâne. Le temps de boire le thé et de faire un brin de toilette et Tony nous emboîte le pas sur son « Baron » pour un café et quelques courses dans Pornic. Nous le quitterons au somment de la rue de la Source où nous attendons Fanchic qui a oublié son téléphone…

Nous roulons une quinzaine de kilomètre pour nous poser dans le seul café ouvert de ? . La patronne adorable nous offre la possibilité de connecter l’ordinateur avec un câble. Nous allons enfin pouvoir donner des nouvelles ! Le temps d’avaler une baguette et une boîte de pâté et vers 14H30 nous voilà donc installés dans le bistrot avec ordinateur, appareils photos… Cette session de travail dure jusque 18H, je passe beaucoup de temps à reprendre mes notes des premiers jours, sélectionner les photos et reprendre en main notre site.

Nous repartons avant que la nuit tombe et bivouaquons 5km plus loin, dans des dunes près d’un port. Soupe de nouilles, montage tardif des tentes et me revoila sur l’ordinateur en écoutant Fanch qui fait chauffer sa flûte traversière sur la plage toute proche. A partir de demain, nous allons commencer à prendre le temps de tester un peu le reste du matériel, tout en continuant à rattraper le retard dans nos publications. Le métier rentre !