Dimanche 21 octobre 2012

20 km

Bordeaux, “C’est chez nous”

N 44°50,009' W 0°33,932'

m

Jour 22 – Bordeaux, “C’est chez nous”

Barth : Après une douce nuit de sommeil, la dizaine de kilomètres qui nous séparent de Bordeaux est vite avalée. L’arrivée en ville est agréable, sans pluie et au beau milieu d’une manifestation « Femina challenge » de sensibilisation au sujet du cancer du sein. Nous trouvons un petit bistrot pour un café qui ferme ses portes à midi. Après un tour sur le marché des capucins, nous croisons Maud de l’association Ping qui déjeune avec des amis au « Chez nous », un petit restaurant qui nous fait beaucoup penser à « l’Effet papillon » de Quimper. Beuf musical l’après-midi, Fanch à la flûte et l’occasion de bosser un peu sur l’ordinateur pour moi.

Après une dernière terrasse nous arrivons chez George et Pascaline en début de soirée oú nous nous faisons un plaisir de terminer le couscous du midi ! La soirée de retrouvailles se finit tard malgré la fatigue…

Fanch : Au réveil, quelques badauds mi-curieux, mi-effrayés feintent de ne pas entendre nos bonjours encore ensommeillés mais tout va pour le mieux. Pas de problèmes majeur à signaler cette nuit.

Nous voici donc à Bordeaux, cherchant un bistro sympa pour la pause déjeuner. On rode autour d’un rade qui nous semble plutôt chouette, une demoiselle nous interpelle. C’est Maud que Barth et moi avions rencontrés à plusieurs reprises dans les quartiers de l’association nantaise Ping. Coïncidence? Elle nous a aperçu a travers la porte entrouverte de ce bistro-soupe ou elle dégustait en compagnie de ses amis un potage sympathique. A l’intérieur du petit restaurant, le “C’est chez nous”, piano, contrebasse, et guitares attendent sagement d’être chatouillés. Nous nous installons. Peu de temps après, les musiciens sorte de l’anonymat, c’est une bonne occasion pour sortir ma flûte et de me dérouiller les doigts. Le feeling passe bien, Bordeaux nous accueil en douceur.

Fanchic : Ce soir, c’est encore une fois un repas chaleureux auquel nous participons chez George et Pascaline, des amis de Barth. Nous devrions y rester quelques jours dans l’objectif de bosser un peu et de fignoler les détails techniques de notre atelier mobile.

Nous avons moins de 10 km pour arriver à Bordeaux. Nous passerons la journée à boire des cafés dans les bars, notamment le « chez c’est nous », musical par la grâce de ses clients. Les rencontres se succèdent avant notre arrivée chez George et Pascaline.