Mardi 7 mai 2013

0 km

Case Ba, Dakar

N 14°45,445' W 17°25,710'

22 m

Jour 220 – Case Ba, Dakar

Barth : Bon ! Le montage des derniers portraits Libres et de notre lâché de bouteilles à Saint-Louis, c’est fait ! Je vais pouvoir me plonger dans le check-point 005, qui reste toujours l’exercice le plus stimulant en la matière… Seulement, aujourd’hui il faut à nouveau synchroniser le site, et peut-être en profiter pour commencer à mettre en ligne les autres vidéos.

Après une nuit studieuse au début, et perturbée par les moustiques sur la fin, je me suis levé tard… Je prends un peu le temps de souffler le matin avant d’aller déguster l’excellent mafé chez Momo avec Fanch et ses parents. Ensuite direction le cyber donc, pour mettre à jour les prochaines publications. L’upload de vidéos n’est pas assez rapide, je ferais ça depuis notre futur nouveau logement, après le retour des parents de Fanch qui décollent vendredi matin…

Il recommence à faire chaud aujourd’hui, et la fatigue me gagne… Je vais essayer de bien me reposer cette nuit pour que la journée de montage de demain soit la dernière de la série, afin de reprendre une vie normale et je l’espère, raconter des choses plus passionnantes dans ce carnet de bord…

IMG_0636IMG_0632

Fanch : Mis à part ma première baignade du voyage la journée fut plutôt studieuse. Entre la rédaction de mails et celle des textes qui accompagneront les vidéos sur lesquelles Barth s’acharne depuis plus d’une semaine, je pense ne pas me tromper en affirmant que je n’ai jamais autant écri de ma vie (ça ne change en rien à mes petits problèmes orthographiques mais j’ai décidé de mettre ce complexe de côté). J’ai aussi pris le temps de mettre à jour mon agenda car notre programme de Dakar s’avère riche et varié et ma petite caboche commence à avoir du mal à suivre. Conférences sur le Libre, installation sonore à Kër Thiossane, déménagement (on change de quartier après le départ de mes parents), organisation du vol pour Mexico, rencontre avec Jokkolabs, atelier Open Hardware à l’institut Français… Ça bouge à Dakar, et après le désert numérique du Sahara… Ça va un peu vite et de nouveau il faut choper le rythme. Mais c’est positif et le courant dans lequel nous nageons prouve que nous sommes au bon moment au bon endroit. Vraiment, il y a de quoi s’occuper, cette ville mériterai amplement que l’on s’y attarde 3 années, pas moins!