Dimanche 16 juin 2013

0 km

Palenque

N 17°30,327' W 91°58,551'

77 m

Jour 260 – Palenque

Fanch : Anaïs et de Barth arrivent aujourd’hui. J’ai promis d’être présent à Palanque pour les accueillir cela leur évitera les habituelles galères du routard qui, en sortant d’un aéroport, d’une gare ou d’une station d’autobus se confronte généralement à une nuée de taximans insistants. Bon, je ne me fait pas de soucis pour cela mais disons que depuis mon arrivé dans le coin, j’ai eu le temps de repérer un peu les lieux et cela leur facilitera la tâche. J’en profite pour arriver un peu plus tôt en ville et pour me connecter, j’ai quelques de petites questions technique à poser à notre cher internet.

Les retrouvailles se font autour d’un poulet roti, en premier lieu à Palanque, puis une fois mes amis installé, autour d’une bière dans la jungle d’El Panchan. Je ne me souvient pas exactement de nos sujet de conversation mais nous avons pas mal causer et j’avoue qu’après quelques jours en solo c’est un plaisir de retrouver mes potes. Plus tard, je m’en vais à la rencontre de mes voisins, cette journée, comme les précédentes d’ailleurs, se terminera en musique…

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Barth : Bien dormi mais sûrement pas encore assez. mais il faut se lever tôt pour attraper le bus qui nous conduira à Palenque, où nous avons rendez-vous avec Fanch. Le voyage et interrompu tout d’abord par un contrôle de l’armée, la brigade des stups en quelque sorte, qui nous fait poireauter une bonne demie-heure le temps de lever tous soupçons du sac d’un des voyageurs. Et un peu plus tard une opération de dépannage d’un car de la même compagnie en panne sèche, nous fera encore perdre un peu de temps. Ceci dit, le spectacle de la bande de huit chauffeurs siphonnant les réservoirs des deux bus ne manquait pas de piquant !

Nous finissons tout de même par atteindre Palenque où nous retrouvons Fanch autour d’un poulet rôti. Le ville de Palenque en soit n’a rien de très attrayant, sa principale activité étant le tourisme généré par la présence du site archéologique à quelques kilomètres. Nous ne traînons don pas à gagner le lieu-dit El Panchan, juste à l’entrée du parc naturel qui contient les ruines. Nous y trouvons sans peine une cabane à un bon prix, dans un décor de jungle aménagée plutôt dépaysant après ces longs séjours en ville. Fanch nous présente le groupe de musiciens mexicains avec qui il a sympathisé et nous passons une soirée festive et musicale avec oiseaux, insectes et singes hurleurs en fond sonore…

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Anaïs : Forte de mon aventure de la veille et de mon éclatante victoire face au vertige, j’ai hâte de reprendre le bus, prête à en découdre avec la plus haute pyramide de Palenque, autrement plus haute, mais à qui je vais montrer de quel bois je me chauffe…

Fanch est là pour nous accueillir, et nous partageons un poulet dans une minuscule échoppe à l’atmosphère chargé de graisse, où il fait à peu près 50°, et où je n’arrive pas entendre un mot de ce que les autres racontent… bref, c’est bon de se retrouver! On se revoit comme si on ne s’était pas vus depuis des mois! Nous ne tardons pas à quitter la ville pour atteindre la jungle, à coté du site des ruines maya, et nous nous trouvons une petite cabane pendant que Fanch va rejoindre son hamac, et ses nouveaux potes musiciens, qu’on finit par aller saluer et écouter un moment avant de partir explorer un peu la jungle en laissant Fanch jouer avec les autres. Nous pouvons enfiler à nouveau nos costumes d’aventuriers, propices à une situation que je n’avais encore jamais vécu mais que je peux désormais rayer de ma liste de « choses à faire avant de mourir »: le fou rire dans la jungle: fait! J’en ai rayé deux en l’espace de deux jours, ça fait beaucoup d’un coup, c’est quand même une liste qui est censée m’accompagner pour les 110 prochaines années… (oui, les progrès de la médecine sont bluffants)

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Haiku 043 – Lluvia

Pour ne rien manquer, nous vous conseillons l’usage d’un casque audio pour le visionnage de cette vidéo.