Mercredi 17 juillet 2013

0 km

Calle Canarias

N 19°21,485' W 99°08,520'

2241 m

Jour 291 – Calle Canarias

Barth : Pendant qu’Oscar installe Debian (une autre distribution de Linux) sur son ordinateur, je fais un peu de courrier et une lessive profitant du soleil qui se fait rare ces derniers jours… Après un déjeuner rapide, nous suivons Oscar pour une promenade à pied sous un ciel chargé. Nous allons rejoindre une amie à lui qui tient « Cyclecity », un journal et une web-radio consacrés aux usages du vélo, et qui souhaite nous interviewer. À 500 mètres de notre objectif, le ciel se crève, la foudre tombe et un déluge nous force à trouver un abri pour attendre au sec. Une petit heure s’écoule ainsi avant de retrouver Gabriela et son comparse à une terrasse de café.

Je parviens, avec l’aide d’Oscar pour le manque de vocabulaire, à exposer notre projet et à répondre aux différentes question en espagnol. Le froid et l’humidité nous poussent à regagner rapidement la maison d’Oscar ou nous retrouvons Nathalie qui vient de rentrer du boulot.

La dernière soirée chez nos hôtes se passe dans un restaurant uruguayen autour d’une pizza d’un mètre et de quelques bières. Nous repartons le lendemain pour nous installer à la Casa Biciteka, mais nous reverrons Oscar et Nathalie avant de quitter Mexico ! Inconnus une semaine avant, ils nous ont reçu comme des amis et nous ont fait rencontrer et découvrir tant de choses, impossible de se quitter comme ça, avec plein de choses à faire encore ensemble..! Avant d’aller dormir, je profite de l’ordinateur pour derusher les images du mois passé et libérer ainsi de la place sur nos cartes SD…

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Oscar

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Fanch : L’événement du jour se concrétise sous une pluie d’orage. Une grosse pluie, une grosse grosse pluie qui ne cesse pas. Nous sommes sous le auvent d’un salon de thé et attendons le retour d’Oscar parti chercher deux de ses connaissances.

Les questions s’enchaînent et son posées par les deux jeunes journalistes de la radio-journal Bike City. Barth semble être de plus en plus à son aise avec l’espagnol et répond à nos interlocuteur avec une assurance prononcée. Quant à moi, je comprends la plupart des questions, cela me surprends d’ailleurs, mais j’ai parfois l’impression d’avoir perdu la voix, malgré une envie irrésistible de prendre la parole je ne peux malheureusement m’exprimer qu’avec de grands gestes et quelques expressions sommaires. Mais en m’appuyant sur le contexte je peux dorénavant suivre une conversation ce qui ne fut (et ne sera) pas toujours le cas.