Mardi 23 juillet 2013

0 km

Central Del Pueblo

N 19°26,266' W 99°07,508'

2227 m

Jour 297 – Central Del Pueblo

Barth : Ça commence à devenir pas simple de raconter en détail tout ce qui se passe sur le chantier… Les journées sont vraiment pleines et les soirées sans énergie pour rédiger.

Aujourd’hui nous sommes retourné faire quelques courses d’outillage qui nous manquait, on a ensuite terminé de vider totalement les tambos avant de les ouvrir comme des boites de conserve à grand coups de ciseau à métal. Et puis il a fallu éponger la pellicule de graisse restante, lessiver de nombreuses fois au savon détergent soit-disant biologique, sécher, essuyer, absorber les dernières traces d’huile. Oscar et Nathalie sont passés nous voir à midi pour nous prêter un mini-PC qui pourrait nous dépanner et pour nous regarder manger en discutant le midi. Nathalie s’en va faire un tour dans le sud du Mexique avec une amie, mais nous serons encore à Mexico à son retour. La fin de journée est marquée par un apéro avec la joyeuse bande de punks cyclistes de la Casa Biciteka, avant de nous écrouler de fatigue…

Sergio et Oscar

Sergio et Oscar

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Fanch : C’est la folie des articles de mode. Les boutiques de camelotes chinoises se comptent par centaine, les sacs à main par milliers. J’ai une sainte horreur de ces objets (même si je conçois qu’ils puissent être très utile à la gente féminine) leur profusion couplé à l’atmosphère rose bonbon (façon Hello Kitty) prédominante me donne presque là nausée. Le Mexique comme le reste du monde ne semble pas résister à la tentation du shopping low-cost… Qu’est ce qu’on fait là… Très bonne question, loin de l’esthétisme kitsch des apparats vestimentaires que les boutiques dégueulent à ne plus pouvoir respirer, nous cherchons un simple objet pratique, une serpillière à franges que nous ne trouverons pas. Le monde est fou.

Oscar et Nathalie passent nous faire un petit coucou, nous en profitons pour déjeuner ensemble dans notre nouvelle comida corrida, la moins cher et donc la plus populaire que nous ayons trouvé jusqu’à présent. Et l’heure arrive de se mettre au travail manuel. Retroussons nos manches, attention attention, travail sale et physique.

Vidange: Environs 15 litres d’huile et 5 litres d’antigel sont extrait de l’ensemble des fûts.
Percage des bidons: Ce qui consiste à ouvrir les bidons comme de vulgaires boites de conserves en remplaçant le légendaire ouvre boite par un marteau et un burin. Après en avoir ouvert deux, Sergio et Oscar se charge des deux derniers
Nettoyage de l’intérieur des bidons: Cette tâche n’est pas non plus très funky mais se révèle moins fastidieuse que nous l’avions imaginée… Surtout sans serpillière.

En fin de journée, les tambos sont ouvert et plus ou moins propre… Affaire à suivre.

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