Mardi 6 août 2013

0 km

Central Del Pueblo

N 19°26,279' W 99°07,498'

2227 m

Jour 311 – Central Del Pueblo

Barth : Réveillés par une bande de gamins qui jouent au foot sous nos fenêtres, nous sommes sur pied de bon matin. Le café enchaîne sur la fin du démontage des tambos, derniers câbles à détacher, transduceurs à démonter… Une fois la place nette, les quatre tambos empilés sur le meuble à coté de la porte, le champ est libre pour l’atelier vélo !

Une journée entière pour seulement laver et partiellement démonter nos montures sous l’œil attentif de Sergio. Il faut tout brosser, savonner, rincer, détremper, gratter, et comme c’est la première fois que nous faisons une telle révision, la crasse s’est accumulée en fines couches cuites au soleil de l’Afrique. Mais petit à petit, se découvre le métal brillant et la peinture noire, des vis et des écrous oubliés du monde, et la suite des opérations se dessine. A la fin de la journée cadres, roues, chaines, portes-bagages, gardes-boue, sièges sont entreposés dans l’atelier dans l’attente de l’inspection du lendemain.

Puis direction l’hostal Amigo pour voir s’il y a du nouveau concernant les dents de José et son ami Gabriel, et également pour fêter l’anniversaire de Charlotte. Résultat, José a toujours mal aux dents, Gabriel devrait être dispo demain, un mail de Fanch au sujet de notre futur ordinateur me donne matière à cogiter et on s’est encore couché bien tard, bien trop tard…

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Fanch: L’histoire de notre installation se termine définitivement ce matin lorsque nous décollons des bidons les 4 transducteurs et que nous démontons les dernières quincailleries. Faites place aux supers bécanes!

Le temps d’une grosse révisions des vélos est arrivé. Quand je parle de révision cela inclut un shampoing à l’eau savonneuse, un démontage complet du vélos mais aussi des roues, un nettoyage et graissage des moyeux et de la chaîne, changement des patins, des câbles et des fourreaux de freins et des vitesse, une réparation de mon porte bagage qui tient par miracle depuis l’épisode de Dakla au Maroc et encore bien d’autres petites choses auxquelles je ne pense pas encore. À savoir que le shampoing du vélo et le dégraissage de la (longue) chaîne nous occupe la quasi totalité de la journée. Pour le reste, on verra demain, après demain et après après demain mais l’idée de partir d’ici avec un vélo et un ordinateur tout deux dans un état de fonctionnement irréprochable me fait frémir de hâte.

Ce soir, c’est l’anniversaire de Charlotte. Nous avons rendez vous il y a une heure pour le lui souhaiter, autant dire que nous sommes à labour! On file!