Vendredi 16 août 2013

0 km

Calle Isabel la Católica

N 19°25,521' W 99°08,118'

2230 m

Jour 321 – Calle Isabel la Católica

Barth : Une petite couche de vernis pour commencer la journée, avec un coup de papier de verre avant, le chantier continue… Fanch est parti à l’hostal Amigo pour réceptionner notre ordinateur, car c’est le grand jour !

Vers 13h je vais me connecter rapidement pour prendre des nouvelles, rien à signaler pour le moment… Je me retrouve ensuite embarqué par Sergio, Oscar et Ernesto chez Yollys pour déjeuner. Ambiance assurée avec ces trois lascars ! Par contre pour tenir le timing de la journée ce n’est pas l’idéal… De retour à l’atelier, je passe une deuxième couche de vernis et je retourne prendre la température de la réception de l’ordi. Toujours rien… Mais il est déjà 16h passées, pas la peine que je bouge à cette heure. Je me lance dans l’inversion de mes deux pneus, arrière et avant, sous le bon œil de Sergio, jusqu’au retour de Fanch, bredouille, qui me montre un mail automatique d’UPS signalant un problème de coordonnées téléphoniques… C’est pas pour ce soir donc. On ne peut pas lutter contre un système pareil. Mais on sait quand même qu’il est pas loin, dans un dépot à Mexico, ce qui n’est pas moins frustrant… Dîner rapide, dernier check sur internet, et je prends le temps de bricoler mon rétroviseur pour me changer les idées avant de dormir… Vivement demain !

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Fanch : Debout, l’ordinateur arrive. Il doit normalement être livré à l’auberge Amigo, je file donc sans rien avaler au préalable pendant que Barth vernit avec le plus grand soin son cadre de vélo. L’un de nous doit être présent pour réception du paquet et comme nous avons le jours de livraisons mais pas, l’heure… Et bien bien je vais attendre sept heures pour finalement recevoir ce message sur la boîte mail de Geocyclab :
“N° tél non val. dédouanement de l’envoi impossible.transmis à douane dès confirm. des droits/taxes et dispos d’importa.”

Merde, c’est quoi encore truc! Ça sens les complications…
Je m’énerve, cette histoire ne se terminera donc jamais! Je me casse pour rejoindre Barth, pensif et songeur… Ça devient fatiguant et ça ne fait que repousser le moment que j’appréhende et que je nomme « la mise à jour ».