Lundi 26 août 2013

10 km

Eje Central Lázaro Cárdenas

N 19°26,568' W 99°08,297'

2230 m

Jour 331 – Eje Central Lázaro Cárdenas

Barth : Toujours pas la grosse forme de mon côté. Le soleil ne parvient pas à percer la couche de nuages qui surplombe Mexico, il fait frais, et l’attente de l’ordi commence à devenir véritablement pesante.

Vers midi Fanch arrive enfin à contacter Lalou pour aller voir une agence UPS. Le résultat est un peu inquiétant, pas de trace de notre paquet dans le système informatique, soit il est bloqué en douane, soit il est en train de repartir en France… Ce n’est pas gagné, et je commence de plus en plus à croire que nous n’aurons pas beaucoup le temps de voir le Mexique après cette halte interminable. Mais c’est ainsi, on aurait pu faire de meilleurs choix en expédiant le paquet dans un relais UPS par exemple, mais il n’y a pas à dire, c’est vraiment la poisse !

La journée se termine dans une ambiance un peu morose, après avoir envoyé un mail à Fanch (de Rennes) pour voir s’il peut faire une réclamation de son côté. Sergio va peut-être pouvoir nous prêter un ordinateur, au moins pour mettre un peu à jour le site, et pour continuer d’avancer sur les dossiers de subvention… A suivre.

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Fanch : Je me lève tard, Barth n’est pas en forme, sa fatigue accuse le Marathon Crash Race et c’est donc une journée de repos qu’il s’auto-préconise. Ma seule idée du réveil est de contacter Lalou. Nous avions convenu hier de nous retrouver pour une réclamation chez UPS et son aisance en espagnol risque de nous être fort utile. J’ai quelques difficultés à le joindre mais j’y parviens finalement et nous nous donnons rendez vous à 15 heures devant le palais des Beaux Arts.
16 heures, après avoir été reçu par un chargé clientèle qui a inscrit sur un bout de papier un numéro de téléphone nous parvenons enfin à en savoir un peu plus. Enfin, non… Le colis numéro 1ZB0333T0491774045 n’est pas localisé par les agences de Mexico, pire encore, elles n’ont aucunes traces du paquet en question.

Quoi il est perdu? Et paf, mon moral en prends une claque et l’histoire se prolonge, inlassablement. La seule issu paraît-il serait que l’expéditeur fasse une réclamation, ce qui implique que nous sommes encore forcés de déranger Fanch de Linux Quimper au sujet cette histoire qui je l’espère ne va pas se gangrener d’avantage.

Jusqu’à présent nous avions transformé notre attente en énergie positive mais j’avoue que je commence à me lasser de ce petit jeu…