Mercredi 28 août 2013

0 km

Calle República del Salvador

N 19°25,471' W 99°08,155'

2229 m

Jour 333 – Calle República del Salvador

Barth : Une journée étrange de faux-espoirs autour de l’ordinateur, dont le détail est expliqué dans ces mails écrits à notre staff informatique français :

Le mercredi 28 août 2013, Projet Geocyclab a écrit :

Bonjour à tous,

Voici un récapitulatif des dernières avancées concernant notre panne informatique. Après une semaine de vaine attente avec un manque réel de moyens de communication, nous passons à l’offensive.

Au sujet de notre ordinateur qui semblait avoir disparu dans la matrice d’UPS, nous avons obtenu un signe de vie ce matin en passant à l’hôtel Amigo, lieu de réception du colis.
Ils ont reçu un appel d’UPS hier les informant que notre paquet se trouverait aux douanes à l’aéroport de Mexico… Fanch (Dodeur) y va cet après-midi avec Lalou, notre ami francomexicain qui assure pour ce genre d’affaire. Je vous refais un mail dans la soirée pour vous dire si cette affaire est enfin classée ! On y croit !!

Fanch (Cariou), la réclamation chez UPS depuis la France ne paraît plus forcément nécessaire… Ne te prends surtout pas la tête !

Concernant l’affaire de la sauvegarde de nos données, l’espoir d’avoir rapidement en main notre ordi nous a un peu endormi. Mais cela nous a laissé le temps de réaliser qu’il n’était sans doute pas hyper judicieux de tenter de récupérer des données sur un disque dur ayant possiblement subi des dommages électroniques et dans un boitier externe qui n’est pas forcément compatible avec ses 750 Go… J’ai retenté hier de le monter en USB sous Ubuntu grâce à un ordi qui m’est passé sous la main, en vain…
Nous avons donc pris l’initiative ce matin d’acheter un disque USB de 1 To pour faire une copie de la sauvegarde depuis Bodega, le disque de 3 To. Si possible, je peux m’occuper de cette opération, en suivant un tutoriel ou en utilisant une application dédiée. Il faut juste que nous prenions rendez-vous avec José (chez qui se trouve Bodega) pour savoir quand nous pourrions passer chez lui.

Par contre, s’il est nécessaire que le disque soit monté dans l’ordinateur lui-même, il me parait préférable d’attendre de voir si nous récupérons notre ordinateur rapidement, ce qui pourrait grandement simplifier les choses !!

On vous donne des nouvelle dans la soirée (nuit européenne), en ésperant qu’elles annoncent la fin de nos incessantes sollicitations !

Merci toujours, et encore !

Les nouvelles du soir comme promis…

L’ordinateur est bien à la douane, pas de contact direct avec cette dernière pour le moment mais UPS semble se désengager complètement de l’histoire !

Peut-être qu’une réclamation sera bienvenue à un moment donné, mais il n’y a pas d’urgence Fanch, on peut peut-être la faire de notre côté.

Pour le moment nous allons chercher un moyen d’infiltrer la forteresse des douanes méxicaines pour leur expliquer que ce n’est pas un colis commercial. Mais pour l’heure nous sommes perplexes… Et la voie classique administrative semble très gourmande en temps.

Demain matin, visite prévue à l’aéroport, toujours en compagnie de Lalou, pour aller voir si l’interface réelle des douanes nous permet de nous expliquer… Nous vous tenons au courant des avancées.

Pour le disque dur, l’affaire reste d’actualité, si au moins on arrivait à avancer sur ce dossier..!

Vivement la fin…

Barth et Fanch
GEOCYCLAB

Guillermo nous fait une visite bienvenue le soir, le temps d’aller manger quelques tacos et de papoter quelques heures histoire de se changer les idées…

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Fanch : Retour à la rue Salvador pour acheter un disque dur qui servira à copier nos données et qui retournera en France prochainement dans le but d’avoir une sauvegarde complète en sécurité là bas. C’est le même quartier, alors nous passons à l’auberge Amigo pour savoir s’il y a du neuf venant d’UPS. À ma grande surprise, la réceptionniste sort de sous le comptoir un bout de papier sur lequel est inscrit un numéro de téléphone, le numéro de suivi du coli ainsi que « ADUANA ». Oui, il est à la douane, ça fait froid dans le dos mais au moins, il n’est pas perdu.

J’appelle Lalou dans la foulée, nous nous donnons rendez vous à 14 heures à la Central.

Ok, c’est partit, on passe un coup de fil au call-centre d’UPS. Notre enquête avance mais à contre courant. D’après ce que je comprends de ce que traduit Lalou, l’ordinateur, est passé pour un objet commercial, l’adresse du destinataire est celle de l’auberge Amigo et cela n’arrange rien puisque la douane pense que nous sommes, Barthelemy Peron et François Dodeur, les co-gérant de l’auberge. Pour sortir l’ordinateur de cette mauvaise passe deux options s’offre à nous: La première ne nous enchante guère, il faudrai envoyer le colis en France et se le faire renvoyer à une autre adresse à Mexico, et tout ceci à nos frais bien sur. La deuxième solution serai contacter un agent douanier pour qu’il s’occupe des démarche pour libérer le paquet… Nous optons pour la deuxième solution mais,après plusieurs coup de fil, le verdict tombe, nous apprenons que rien de cela n’est possible. La douane ne traite ce genre d’affaire qu’avec des entreprises et qui plus est avec des marchandises en grande quantité… C’est une nouvelle impasse qui se dévoile, une de plus. La coupe se remplie dangereusement. Affaire à suivre.