Lundi 9 septembre 2013

0 km

Calle Calzada de Tlalpan

N 19°22,388' W 99°08,314'

2242 m

Jour 345 – Calle Calzada de Tlalpan

Barth : La pluie est le thème du jour, toujours avec le boulot bien sûr ! En début d’après-midi l’atelier n’est pas officiellement ouvert mais les clients s’agglutinent… Parmi eux, Bryan, un américain qui voyage à vélo qui vient de traverser la ville pour faire réparer son vélo qui en a bien besoin ! Mais un coup de fil à Ernesto nous fait comprendre que personne ne viendra aujourd’hui, tant pis…

Nous allons déjeuner avec Bryan, et Guillermo qui vient d’arriver pour nous faire ses adieux, en évitant soigneusement de tomber dans l’étang qui a remplacé la rue suite au déluge des heures précédentes… Une fois le ventre plein, c’est donc l’heure des adieux à Guillermo qui va réceptionner sa sœur à l’aéroport le soir même avant de filer avec elle pour quelques semaines de vacances dans le sud, sous les cocotiers… Nous nous reverrons amigo ! Sous d’autres cocotiers dans un an, ou après notre retour en Europe…

L’après-midi se termine dans l’attente que la pluie se calme, en compagnie de Chihuahua, un des compères de la banda, à qui nous montrons quelques uns de nos haikus et checkpoint. C’est pratique pour ça aussi un ordinateur ! A la nuit tombante nous regagnons le havre de paix chez Oscar et Nathalie pour une énième soirée de travail.

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Fanch : Comme pour se dire un dernier au revoir, nous déjeunons avec Guillermo. Et puis, même si l’on traîne un peu à causer sur la mezzanine de la Casa Bicitekas, les adieux arrivent rapidement et c’est avec réel un pincement au cœur que je raccompagne notre ami jusqu’à la porte de la Central. Un dernière embrassade et Guillermo se retourne, nos chemins se séparent ici. Alors… Alors peut être bien qu’ils se recroiserons, en Asie? je l’espère sincèrement. Merci Guillermo pour ta sympathiques et enrichissante compagnie… Adios!

Et maintenant? Bon on est bien là mais en ce qui me concerne, le boulot n’avance guère. C’est l’heure de filer à Portales chez nos amis Nathalie et Oscar, car ici, je n’est pas de quoi bosser sérieusement et il faut bien avouer que les allés-venus à l’atelier de Bicitekas ont tendance à me distraire jusqu’à en perdre toute motivation! On bouge!

La suite est prévisible, nous mangeons avec nos hôtes avant d’enchaîner sur nos obligations jusqu’à tard dans la nuit.

Ernesto

Ernesto

Chihuahua

Chihuahua