Lundi 30 septembre 2013

0 km

Calle Presidentes

N 19°22,191' W 99°08,424'

2241 m

Jour 366 – Calle Presidentes

Fanch : Et voila, nous y sommes. Le 30 septembre 2013, un an déjà et pourtant…

Et pourtant il s’en est passée des jours, des bornes, des événements, des rencontres, des sourires, des surprises, des découvertes, des heures devant les écrans, des réalisations, des idée, des piques-niques, des coups de mou, et des joies profondes…

Un an et les premiers manques s’expriment, affectif certes, culinaire aussi mais ça, je m’y attendais et y était relativement préparé. Ce qui me surprends c’est que le vent Breton me manque, ce vent des premiers jours d’automne ni chaud, ni froid, ce vent que tout le monde s’accorde à pester. La brume aussi, celle qui dépose de fines gouttelettes sur nos vêtement mais qui ne mouille jamais vraiment. Ils y en a beaucoup d’autres des manques mais il ne me viennent pas a l’esprit quand je le leur demande, disons plutôt qu’ils apparaissent sous une forme insaisissable.
La routine ne me fait pas défaut, bien au contraire, mais certain rituels de mon “quotidien d’avant” se font ressentir par leurs absences. Finalement, enfin je ne sais pas vraiment, mais il est probable que ces « manques » participent au bonheur de celui qui voyage, et ce, essentiellement parce qu’il est destiné à les retrouver lors de son retour.

Je fini cet article un peu court mais un peu spécial (en ce qui me concerne en tout cas) en vous remerciant pour vos soutiens, pour vos petits messages qui ont le pouvoir fantastique d’asseoir et de renforcer notre désir d’aller plus loin, toujours un peu plus loin. Et surtout, pardonnez nous de ne pas y répondre systématiquement, cela ne veut dire en aucun cas qu’il ne nous ont pas touchés.

Enfin bref… Merci d’être venu, merci d’être si souvent présents.

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Barth : Après une bonne grasse matinée, je me sens un peu plus frais que la veille. Aujourd’hui cela fait jour pour jour un an que nous avons quitté Quimper. Les messages pleuvent sur la boite mail et sur facebook, ça fait chaud au cœur de voir qu’on pense encore à nous après un si long silence, et tous ces soutiens donnent du courage pour terminer au plus vite le boulot et remonter sur les vélos !

Quelques mails, la suite de la traduction, la fabrication d’un bout à bout de nos haikus en vue d’une diffusion dans un festival en France, la fin de journée passe vite et je ne force pas ce soir, encore pas mal de fatigue à récupérer.