Jeudi 3 octobre 2013

0 km

Calle Canarias

N 19°21,597' W 99°08,502'

2240 m

Jour 369 – Calle Canarias

Barth : Ça faisait un bout de temps que je n’avais pas vu Oscar et Nathalie au petit dej, je commence à retrouver un rythme d’être social, c’est bon signe. Pour fêter ça, pan-cakes !!! (Bon, je pense que si je ne m’étais pas levé ils en auraient quand même fait…)

Un peu de boulot, une sieste parce que j’ai décidé d’arrêter de forcer, et c’est déjà presque la fin de l’après-midi. Avant d’aller manger, nous avons le plaisir de causer un coup avec Fanchic, en direct de Quimper où il commence tout juste un boulot de quelques mois. Ça fait plaisir d’avoir des nouvelles en live depuis tout ce temps ! On a encore le temps de s’organiser mais l’idée que nos routes se recroisent avant notre retour est vite venue sur le tapis !

Un aller-retour au marché et une pause déjeuner où nous prenons un peu le temps de discuter des dernières avancées de Geocyclab et des problèmes de finances à anticiper, et nous enchaînons sur une conversation skype avec Guillermo ! Lui est dans le Yucatan, toujours en train de gagner un peu d’argent avec le Poker en ligne, mais cette fois au bord de la mer des Caraïbes. On ne se reverra donc pas au Mexique, mais l’Asie tient toujours…

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Fanch : Nous continuons sur notre lancée. Je me colle aujourd’hui dans les comptes, tache aussi incommodante que nécessaire. J’en profite pour régler quelques affaires administratives personnelles.

Nous décidons en début d’après midi d’aller faire un tour du coté du marché de Portales, histoire d’acheter quelques légumes pour remplir le frigo mais aussi parce qu’il commence “à faire faim”. Nous profitons de cette pause pour causer un peu de l’avenir du projet. Cela peut vous paraître étrange, mes ces derniers temps, depuis que le “travail a reprit”, nous n’avons pas grande conversation avec Barth, chacun sait ce qu’il doit faire, chacun fait ce qu’il doit faire, nous ne nous accordons pas trop de temps pour cela. Mais aujourd’hui, non car personnellement j’ai besoin de parler, au moins pour d’avoir une idée de ce que pense mon compagnon de route de ce que le futur nous réserve. J’ai été victime d’une petite baisse de morale hier soir, beaucoup d’interrogations se bousculaient dans ma caboche mais l’optimisme légendaire de Bartholoméo à largement arrangé tout ça.

Je retrouve alors suffisamment de motivation pour me mettre au boulot et ce malgré quelques interruptions Skype, mais ça fait toujours autant plaisir de revoir la bouille de Fanchic!