Mardi 22 octobre 2013

0 km

Calle Canarias

N 19°21,566' W 99°08,508'

2240 m

Jour 388 – Calle Canarias

Fanch : Journée ordinateur. Encore? Quoi encore, oui, nous avons quelques petites bricoles à terminer, enfin de mon coté la liste a bien rétrécie, les urgences ont été plus ou moins réglées mais il reste encore pas mal de choses à faire pendant que Barth monte le dernier checkpoint. à commencer par continuer de mettre en ligne nos haikus sur la plateforme web d’Arte Créative, pas loin d’une cinquantaine au final, puis une petite mise en page s’impose, rien de bien prétentieux car ce site ne le permet pas, néanmoins un minimum s’impose. Et bien, tout cela va m’occuper la quasi totalité de la journée. Ce n’est pas extrêmement passionnant, je ne sais même pas si cela est nécessaire même on tente le coup, c’est une vitrine intéressante pour Geocyclab, et comme on le dit bien souvent, peut-être pour se rassurer, qui tente rien n’a rien.

J’ai bien bossé aujourd’hui, je suis resté concentré sur une longue période mais là, j’avoue que je sature. J’ai besoin de faire quelque chose de manuel, de prendre l’air, ou de trouver une activité qui m’ôte tout pensées du crâne… La cuisine, c’est pas très funky mais éplucher les carottes ça marche plutôt bien, c’est moins cher qu’un saut à l’élastique et ça sert a quelque chose…

Cependant la charge de travail qui s’allège doucement me laisse opportunité, juste après le repas et avant de dormir, de me dégoter un peu de temps pour flâner, ne rien faire excepter rêver un peu à la suite du voyage, au futurs projets… et vraiment, ça fait un bien fou.

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Barth : Il pleut aujourd’hui. Le soleil n’a pas réussi a percer la couche des nuages, et avec la musique irlandaise que Fanch écoute en travaillant, on se croirait vraiment en Bretagne…

Quoiqu’il en soit il faut bosser. Je termine le montage de notre installation à Dakar, clôturant ainsi les publications datant de l’Afrique dont je m’empresse de planifier la publication. Le soir nous devions aller dîner avec José, mais la météo exécrable et l’envie d’avancer au maximum le boulot nous font reporter ce rendez-vous à un autre jour.