Vendredi 3 janvier 2014

25 km

Tunnel

N 37°50,516' W 122°29,601'

94 m

Jour 461 – Tunnel

Barth : Nous voilà donc coincé dans ce campground en attendant de trouver une solution pour accéder au saint graal, passer quelques jours dans la ville de San Francisco ! Sans doute la période des fêtes ne nous aura pas vraiment aidé pour contacter des gens, mais je ses tout de même que cette fois ci on est en train de s’attaquer à du lourd, trouver un squat gratuit à San Francisco n’est pas la même histoire qu’à Dakar…

Après un petit déjeuner au soleil en admirant la vue sur le Golden Gate Bridge et sur San Francisco qui émergent dans les brumes juste en face de nous, je file avec Fanch jusque Sausalito, pour refaire des courses et prendre les nouvelles sur internet. Pas de nouvelle aujourd’hui encore… Peut-être que ça ira mieux lundi avec la fin de vacances… Sans oublier de faire des provisions d’eau sur la route du retour, nous revoilà donc au campground pour un dîner barbecue version 2.0, qui je dois l’avouer fait preuve d’une certaine amélioration par rapport à la veille ! Puis c’est la nuit, après la ronde des ratons laveurs, la brume envahi la baie en déclenchant les nombreuses cornes de brumes qui se répondent inlassablement en berçant notre sommeil.

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Fanch : Nous sommes bien ici, au milieu des ratons laveurs, relativement isolé et avec un panorama silencieux sur San Francisco. Nous n’avons pas à décamper de bonne heure, nous n’avons pas à décamper tout court et tout cela me fait penser au vacances. Ah, les vacances! Mais il va falloir attendre encore un peu en espérant se prendre trois jours à rien foutre. Hors sujet! Anais reste là et garde œil sur le bivouac, on part avec Barth à Sausalito, une petite ville à 10 bornes plus au nord pour trouver une connexion (espérant qu’il y à de neuf côté hébergement) et acheter de quoi manger correctement.

Petite journée qui ne nous auras pas vraiment avancée. J’arrive tout juste à rédiger les quelques notes de ces derniers jour avant de préparer le repas du soir. Côté moral, ça va, mais le fait de voir Geocyclab ne pas réussir à reprendre son souffle et surtout de se sentir impuissant face au boulot qui nous attends ne nous aide en rien. Enfin bon, comme le dit si bien Barth, « tant que ça recule pas »…