Mardi 7 janvier 2014

0 km

Bicentennial Camp Ground

N 37°49,480, W 122°31,603'

37 m

Jour 465 – Bicentennial Camp Ground

Barth : Ce matin, je me lève plus tôt avec Anaïs et le temps d’avaler un petit-déjeuner et nous passons le relais à Fanch avant de nous éclipser pour une journée en ville. Nous sommes coincés au campground depuis quelques jours, Anaïs va bientôt reprendre la route de la France, et ce serait tout de même malheureux de ne rien voir de San Francisco avant son départ… La traversée du Golden Gate Bridge de jour est un peu plus stimulante que lors de notre arrivée et nous n’avons que l’embarras du choix pour suivre une des nombreuses pistes cyclables qui mènent vers DownTown.

Mis à part de changer d’air et de voir un peu la ville, la journée est tout de même bien remplie par la recherche d’une connexion internet et de quelques victuailles pour le repas du soir. La visio-conférence du lendemain est finalement reportée à la semaine prochaine, et nous n’avons toujours pas de précision de la part de Jonathan pour le dîner de demain soir… la tombée du jour qui sonne l’heure du retour est précédée d’une montée impressionnante de brumes qui en plus de déclencher toutes les cornes de la baie, font arriver l’obscurité plus tôt. il est temps de rentrer; le plus vite possible pour ne pas être pris par la nuit, de retraverser le pont, le tunnel et de glisser sur la petite route du state park jusqu’au camp ground où nous retrouvons Fanch en train de jouer avec un raton laveur. C’est l’heure du dîner papillote version 3.0, rien à redire !

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Fanch : Barth et Anais sont à San Francisco, je reste seul aujourd’hui pour veiller sur le campement. Au programme, écriture du carnet de bord, rangement, bricolage, testes, enfin, préparation du repas, flûte et rêverie, beaucoup de rêverie. Notre situation n’évolue guère et je commence à Saturer de tourner en rond ainsi. Je regarde San Francisco de loin, le matin, le midi et le soir sans parvenir à y accéder, ou bout d’un moment c’est lassant, pour ne pas dire frustrant! Et oui, 20 bornes pour y aller, 20 pour en revenir, remballer toute nos affaires le matin pour les redéballer le soir et en plus il faut se taper la route chargés comme des mulets pour au final ne pas savoir quoi faire de nos bécanes une fois en ville. Tout ça pour une ou deux heure de ballade à Downtown, je veux bien le faire, une fois mais pas dix…

C’est con d’en arriver là mais je n’ai plus qu’une chose et tête… L’Indonésie.