Dimanche 19 janvier 2014

30 km

San Francisco, 4th Street

N 37°47,050' W 122°24,239'

37 m

Jour 477 – San Francisco, 4th Street

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Barth : Aujourd’hui nous avons rendez-vous avec Lucie, une copine de Fac que je n’ai pas vu depuis 10 ans peut-être. Nous sommes dimanche, il fait vraiment beau, l’humeur est à la promenade… Après une petite panique en constatant que le ferry que nous voulions attraper ne circule pas en janvier, nous arrivons finalement sans trop de retard à San Francisco via le BART, le train rapide qui circule dans toute la baie.

Retrouvailles, petit restaurant japonais pour changer, bavardage, café, et il est déjà temps de faire la route du retour avant la nuit. Sur le retour nous allégeons un contennaire dans la rue de quelques cartons en vue de l’emballage de nos vélos pour l’avion, puis nous regagnons The Place, juste à la fin de la réunion publique sur la permaculture qui s’y tenait cet après-midi. Finalisation et mise en ligne des haïkus, dîner, et il faut se coucher tôt, demain, malgré le Martin Luther King day férié normalement, notre journée s’annonce chargée !

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Fanch : Nous sommes donc du côté d’Oakland aux portes de Berkeley et l’objectif du jour est de joindre San Francisco pour un déjeuner en compagnie de Lucie, une amie de Barth venue s’installée dans la baie (du côté de la Silicone Valley) pour son post-doctorat.
Ça paraît simple de passer de l’autre côté mais à notre grande surprise le chauffeur ferry prend ses congés le week end, tant mieux pour lui (il a raison mais nous aurions apprécié qu’il le signale sur son site web) tant pis pour nous, reste plus qu’à trouver une autre solution. Nous prendrons donc le BART (Bay Area Rapid Transit), un métro qui nous propulse en quelques minute sur l’autre rive. Il est intéressant ce métro, il n’est pas identique aux autres, bas de plafond mais beaucoup plus large que d’habitude, avec une moquette bien entretenue… Bon, la moquette n’est qu’un détail mais l’avantage est que les vélos y sont autorisé, une bonne chose.

Donc, je ne regarde pas ma montre (je n’en ai pas) mais j’imagine que l’on doit avoir une bonne heure de retard. Peu importe, Lucie arrive et nous invite au resto… Sympa Lucie! Des retrouvailles pour Barth, une rencontre pour moi, nous passons tout les trois un long moment à discuter des coutumes d’ici et d’ailleurs, puisque Lucie a elle aussi visité au moins quatre coins du globe. Une petite bouffe, puis un café et déjà nous nous séparons pour rejoindre nos appartements respectifs.

Rien à ajouter concernant cette journée « pause » excepté que souvent les rencontres de ce genre nous en apprennent toujours un peu plus sur la culture du coin. Et forcement, ces découvertes provoquent des discutions avec Barth et nous mènent à échanger nos points de vue sur les stigmates visibles de l’univers du virtuel sur toute une culture. Nous connaissons vraisemblablement tous Google, Twitter et Facebook, mais la plupart du temps au travers d’un petit écran. Ici, ça sent la Silicone Valley à plein nez, on est dedans, San Francisco, Berkley, Oakland, « the Bay Area » vous souhaite la bienvenue dans le futur… Manque plus que les skateboards antigravitationnels.